François Schlesser

Autodidacte, c’est sur un coup de certitude que François s’est mis à peindre en 1986, persuadé, après avoir vu un détail dans un tableau de maître, que la peinture était son expression idéale, et qu’il pouvait se lancer directement dans cette entreprise extraordinaire. Quelque chose en lui venait de se réveiller, pour lui c’était très clair, il fallait qu’il peigne absolument les visions incroyables qui peuplaient son esprit.

alcyone eternelle peinture Francois Schlesser Art lumiere Soraya Melter

Depuis, tout a été très vite. Dés sa première toile, François est entré en résonance avec l’univers lui-même. Puis, poussé par une force intérieure, les portes se sont ouvertes au rythme de ses intentions, comme ci l’univers se pliait en quatre pour lui organiser en un éclair une vie de peintre des nuages et des étoiles. François venait d’entrer dans une période de découverte de lui-même et c’était sa propre peinture qui lui indiquait ce qui se produisait dans son univers intérieur. Le plus incroyable est que les manifestations qui construisaient sa réalité lui semblaient être en relation directe avec sa profondeur intérieure. Il venait de réaliser pour la première fois sa connexion et sa reliance avec le monde.

 

Quelques toiles plus tard, François écrira : « La peinture est pareille à un miroir magique dans lequel apparaissent des manifestations de l’infini. Moins la personnalité laisse ses traces sur le miroir, plus l’infini se révèle, plus la vision est nette, plus elle est pure »

Passionné d’astronomie, de physique quantique et de cosmologie depuis longtemps, rien d’étonnant à ce que le miroir de François ait pu être depuis le début baigné par la lumière de ses soleils et de ses espaces interstellaires si chers à son cœur.

 

 

Les visions mémorisées en partie dans ses peintures à l’huile semblent être le produit d’une connexion avec l’infini et la multi dimensionnalité du monde. Une chose est sûre, peindre de la sorte demande à développer une grande patience et une stabilité à toute épreuve, et plus le nettoyage du miroir se produit, plus ces qualités émergent, si bien que pour François, lorsqu’il peint, le temps cesse d’exister, et c’est pour ça qu’il peut réaliser ses magnifiques œuvres.

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Si vous rencontrez un jour ce peintre et que vous lui demandez son âge, il vous répondra peut-être qu’il a 13,7 milliards d’années, tout comme vous, parce que c’est le temps qu’il a fallu à l’univers pour créer un être humain.

La peinture de François est un message qui s’adresse à celui ou celle qui entre en résonance avec.

« En 2016 je décidais de raconter l’histoire de la naissance de ma peinture ainsi que ce qui m’a poussé à en arriver là où j’en suis dans mon art et dans ma vie actuellement.

Cette histoire est basée sur un travail de nettoyage psycho-émotionnel produit par l’émerveillement et la joie de peindre. Ma peinture, découlant directement du passage à l’acte créateur, me révéla tout un processus de transformation de l’être que je pu remarquer au fil du temps, ma perception de la vie se modifiant à mesure que j’avançais dans mon œuvre. Je découvris que tout était relié par quelque chose d’immense et je compris que ce processus de nettoyage intérieur était nécessaire pour que puisse se manifester en mon intérieur une conscience élargie, une conscience universelle dans laquelle l’univers entier m’apparut connecté à toute chose.

Les innombrables questions et ressentis du public que j’eus la joie de rencontrer depuis le début de cette magnifique aventure, pendant les expositions et par le biais d’internet, me décidèrent en 2016 d’étendre mon champs d’investigations encore plus profondément en proposant des conférences où je raconte ce que j’ai découvert au cours de l’émergence de ma peinture, ce qu’elle m’a apporté de bénéfique pendant toutes ces années d’évolution sur mon chemin de vie (depuis 1986), comment en tant qu’autodidacte je pu passer à l’acte de peindre à partir de zéro, comment j’ai découvert certaines interactions subtiles de mon être avec ma réalité de tous les jours, et comment je m’éveille progressivement à ma lumière intérieure . 

…L’art se définit de lui-même dès l’instant où le regard se porte sur lui. Nul besoin d’inventer un style pour satisfaire le discours de la raison.

         Ma peinture est une symphonie céleste que l’on peut voir. Elle est une musique qui s’offre à vos yeux. »

 

François SCHLESSER

«Le bonheur de créer».

 

Site web de l’artiste : https://www.francoisschlesser.com

Facebook : https://www.facebook.com/francois.schlesser.peinture

 

Tel : +33 (0)6 52 25 62 33


Dolorès Soleymieux

https://www.to-pei.fr

Vivre son chemin et l’éclairer c’est vivre sans oublier personne.

 

Dolorès


Hervé Mollandin de Boissy

Hervé Mollandin de Boissy

Biographie

Né le 05 juillet à GAP, hautes alpes. J’ai grandi au septième étage d’un
HLM dans la banlieue Grenobloise jusqu’à l’âge de dix ans, puis la vie
m’a jeté en pleine nature, forêt , champs rivière , animaux, ce fût un
réel choc autant qu’un coup de foudre , une initiation encore aujourd’hui.

J’ai quitté le lycée sans mon BAC , après avoir réussi le dossier en
candidat libre je suis entré à l’école des beaux arts de Valence où je
suis resté deux ans , puis la vie active en recherche , entre
agriculture, horticulture, cordonnerie et divers métiers et usines
pendant quelques années.

J’ai découvert la pierre à 24 ans et je me suis lancé dans un
apprentissage “musclé” chez un Maître Compagnon à Saint Antoine l’Abbaye
en 1988. J’en suis sorti un an plus tard pour embaucher dans
l’entreprise COMTE spécialisée dans la restauration de monuments
historiques. J’y ai côtoyé églises châteaux  cathédrales croix de
chemins bâtiments antiques , tous chargés d’histoire et d’énergie , et
j’ai complété mon apprentissage dans de nombreux domaines dans le quart
Sud Est de la France et jusqu’aux Etats Unis sur la cathédrale Saint
John the Divine à New York durant six mois.

J’ai quitté cette entreprise en 2000 pour l’entreprise JACQUET et pour
le même travail jusqu’en 2002 , date à laquelle j’ai créé mon entreprise
: l’Atelier du Geai , en tant qu’artisan et jusqu’a aujo

Présentation

L’approche artistique d’Hervé vise à réconcilier l’esprit humain avec la matière qui ne lui est ni assimilée ni soumise, mais révélée en tant que telle.

Ses créations sont réalisées avec la conviction profonde que toutes les techniques n’enlèvent pas à la matière son expression et que tout est relié.

Que l’intention donnée va au-delà de toute réalisation et lui donne une énergie particulière.

Fluides, ses œuvres sont tactiles, parfois sensuelles, jamais statiques, toujours parcourues d’une énergie qui les dépasse parfois.

L’artiste explore les possibilités de la matière, souche d’expériences spirituelles, émotionnelles et psychiques.

La matière est à l’origine de tout.

Rosanna LAROCCA

Les Stages


Jacques Vigne

Le Dr Jacques Vigne est un psychiatre français formé à Paris. Pendant 15 mois Il a pratiqué et enseigné la psychiatrie en Algérie, et après son diplôme en 1986, il est parti pour l’Inde avec une bourse de quatre ans du gouvernement français. Il a étudié trois ans à l’Université hindoue de Bénarès pour le yoga et la philosophie indienne traditionnelle, puis a vécu une dizaine d’années presque continûment près de son maître Swami Vijayânanda, un médecin français qui a vécu 60 ans en Inde et qui était un des disciples occidentaux les plus proches de Mâ Anandamayî, l’une des femmes ‘sages’ les plus connues du XX° siècle. Pendant 12 ans ensuite, Jacques Vigne a passé environ le tiers de son temps en ermitage, revenant régulièrement près de son maître pour continuer l’enseignement. Depuis 2010, il est relié à Tenzin Palmo qui depuis plus de 50 ans est la plus ancienne des occidentales devenues moniales tibétaines et qui a passé, entre autres, onze ans et demi en méditation dans une grotte de l’Himalaya.

Jacques Vigne a écrit 17 livres, dont le fil directeur est la psychologie spirituelle et la méditation. Il a deux grands livres de 400 pages de mystique comparée, l’un sur le Mariage intérieur qui tend à retrouver l’union des canaux ida et pingala du yoga dans d’autres traditions, et l’autre sur la Mystique du silence. L’un de ses derniers ouvrages, Pratique de la méditation laïque, propose une vision de laïcité inclusive, et non pas exclusive, qui respecte l’apport des religions, mais en même temps est en faveur de la propagation d’une méditation pour tous, avec sa série de bénéfices sur la santé physique et mentale qui sont maintenant de plus en plus établis scientifiquement. Ses voyages pour témoigner autour du yoga et de la méditation l’ont amené dans différents pays d’Europe, plusieurs fois au Liban, deux fois au Maroc, une fois Tunisie et une fois pour trois semaines en Chine. Il organise des voyages spirituels en Inde, au Ladakh ainsi qu’au Mont Kailash et au Tibet.

Jacques Vigne est l’auteur d’ouvrages majeurs. Dans ses écrits il est particulièrement attentif à établir des ponts entre l’orient et l’occident, entre la psychologie moderne et la spiritualité, entre les pratiques de sagesse de l’Inde et le christianisme.

 

Texte issu du site : https://www.jacquesvigne.org/


Eric Le Nouvel

ERIC LE NOUVEL

Né en 1956 à Paris.

Collège ITREC 1990.

– Conseil en chemin de vie, coach et thérapeute traditionnel, il accompagne la traversée des secrets de famille : www.codes-chemindevie.com

Membre du réseau Généasens : psychogénéalogie et l’analyse transgénérationnelle.
www.geneasens.com

 

Contact par messenger : https://www.facebook.com/eric.lenouvel


Georges Charles

Il pratique depuis 1958 et enseigne les pratiques chinoises de santé et d’éveil depuis 1974. Il est considéré comme l’un des pionniers de l’Art du Poing Chinois (Kung-Fu Wushu) et France et comme le pionnier du « Qigong », donc de la « Gymnastique énergétique du Tao » (Tao-Yin ; Daoyin ou Do In). Auteur écrivain il a écrit et fait publier près d’une trentaine d’ouvrages. Mais en tant que rédacteur de presse et rédacteur en chef il a à son actif plusieurs centaines d’articles et une vingtaine de Hors-Séries (Médecine Chinoise, Méditation, Cuisine et diététique chinoises, Thé chinois…). Il est le fondateur de la Revue bimestrielle Tao-Yin et du site des Arts Classiques du Tao : https://www.tao-yin.fr

Il a pratiqué les Budo Japonais sous la direction de Maîtres prestigieux dont Henry Plée, le pionnier du Karatedo (Karaté) en Occident, qui a obtenu le 10eme Dan et le Titre honorifique de « Professeur du Siècle ». Il a commencé la pratique sous sa direction à partir de 1960 et a été enseignant au Dojo de la Montagne Sainte Geneviève. Il a étudié l’Aïkido sous la direction de Dominique Balta, disciple des Maîtres Nocquet , Noro, Murashige et pratiqué lors de stages sous leur direction. Il a également été l’un des tous premiers élèves du Maître Coréen Lee Kwan Young et il a obtenu le 3eme Dan de Taekwondo au Kukkiwon de Séoul en 1973. Il découvre les Arts du Poing Chinois en 1969 lors d’un séjour étudiant aux USA en 1969 (Philadelphia Institute) et les pratiques énergétiques taoïstes (Daoyin Qigong) sous la direction de Shen Tian Chi, alias Ray Huang ou Huang Renyu (1918 2000), qui fut le principal assistant de Joseph Needham de l’Université de Cambridge (1900 1995) à San Francisco.  Ray Huang lui donne une lettre d’introduction pour qu’il puisse continuer cette pratique à Paris sous la direction d’un ami Chinois. Il s’agit du Maître Wong Tai Ming, alias Wang Zemin ou Wong Tse Ming (1909 2002) sous la direction duquel il étudiera pendant une dizaine d’années.  Wang Zemin, passionné par les pratiques chinoises fut le disciple de deux Maitres très connus : Yip Man (du Wing Chun) (1893 1972) et Wang Xiangzhai (du Xingyiquan Ecole du Yiquan Dachengquan) (1885 1963). Il figure dans les généalogies officielles des disciples de ces deux Maîtres. Georges Charles se rendra plusieurs fois à Hong Kong, Taiwan, Singapour afin de pratiquer sur place. Il sera diplômé enseignant de la HKCMAAL (Hong Kong -Hong Kong Chinese Martial Arts Association) et de la KFROC (Taiwan – Kuoshu Federation ot the Republic of China). Lorsque Wang Zemin quittera la France pour retourner en Chine il léguera la succession de son Ecole à Georges Charles. Celui-ci deviendra donc « Maître Héritier et Successeur » d’une Ecole (San Yiquan) appartenant à la Branche du Xingyiquan du Hebei en Cinquième Génération. Les Maîtres de cette branche sont Li Laoneng ou Li Nengjan (1842 1919) Guo Yunshen (1864 1935) Wang Xiangzhai (1885 1963) Wang Zemin (1909 2002) et donc Georges Charles (Cha Lishi). Mais les racines de cette pratique remontent au Général Yue Fei (1103 1142). Le Xingyiquan est reconnu comme l’un des Trois Principaux Arts Internes en Chine avec le Taijiquan (Poing du Grand Faîte) et le Baguazhang (Paume des Huit Trigrammes). Le Xingyiquan (Poing de l’Intention prenant Forme) est considéré depuis 2009 comme « Trésor National Historique et Culturel de la Chine ». Ceci est confirmé sur la Stèle Franco-Chinoise du Mémorial du Xingyiquan à Hangzhou dans le Hebei. Georges Charles est le premier non-chinois, si on excepte le Japonais Sawai Kenichi (1903 1988), auquel un tel titre a été délivré. Son titre officiel exact est « Shengren Daoshi » littéralement « Etre Réalisé qui Maîtrise la Voie ».
Un fait non négligeable est que Wang Zemin, qui appartenait à une grande famille chinoise, jadis « Protectrice de Hangzhou », a été étudiant chez les Jésuites français de Canton de 8 à 20 ans et parlait un français parfait bien que connaissant le chinois classique et les Classiques de la Chine. La transmission s’est donc effectuée en français mais avec la connaissance profonde du chinois des Lettrés.

Georges Charles représente donc, du fait de son expérience de la pratique et de son enseignement, de par sa formation et de ses rencontres un cas un peu exceptionnel.

TAO-YIN Le site officiel des Arts Classiques du TAO


Marc Vella couché de soleil

Marc Vella

 

Pianiste, Écrivain, Conférencier
1er Prix de Composition au TIM à Rome – 1999

En 30 ans, Marc Vella a parcouru environ 300 000 kms avec son piano à queue sur les routes et chemins de près de 50 pays pour célébrer l’humain. Étudiant en classe prépa pour entrer en Normale Sup Philo, il change de cap pour vivre la musique.

En 1985 il remporte le Prix de Composition à l’ENM de Paris, et le 1er Prix de Composition à Rome au TIM en 1999.

En 2004, il crée avec le soutien de la CITRAM, La Caravane amoureuse, entrant dans le cadre de La Décennie internationale de la promotion d’une culture de la non-violence et de la paix, chef de file : L’UNESCO. En 15 ans et 11 caravanes, plus d’un demi-millier de caravaniers ont participé à cette aventure et 28 pays ont été « conquis amoureusement ».

Pianiste virtuose, concertiste conférencier, sa philosophie et ses ouvrages comme Le pianiste nomade, L’éloge de la « fausse note » devenu un Long-Seller, et La clé d’Être connaissent un grand succès. Ses conférences et son travail sur le thème de la « fausse note » sont aujourd’hui des incontournables du développement personnel.

En janvier 2019, il crée près de Genève en partenariat avec le docteur Pascal Bourne et le psychiatre Bruno Roualdès L’École de la « Fausse Note », parrainée par Pierre Richard et Brigitte Lahaie.

Créateur de concerts d’émergence, il donne régulièrement des stages destinés autant aux professionnels qu’aux amateurs et profanes.

https://www.marcvella.com/FR/marc-vella.html

UN PEU DE CONTEXTE

Nous sommes nombreux à penser qu’un maître est accompli par des années de pratique, de discipline et d’ascèse… Mais vu le contexte politico-sani- taire dans lequel nous sommes, disposons-nous de toutes ces années pour atteindre cette réalisation ? Je crains hélas que non. Face à l’urgence, il nous faut donc repenser ce qu’est un maître. Un maître, la langue des oiseaux nous le dit, est un être qui s’aime. Le M’Être est en paix avec ce qu’il est et n’est pas encore. Contrairement au quidam qui s’en sent coupable, pour le maître, ses insuffisances ne sont pas honteuses, elles sont cadeaux du Ciel, parce que principes de tout cheminement. Le maître n’est ni fier ni coupable, il est humble. Cette humilité est fondamentale.

Un maître est toujours en chemin, en paix avec lui-même, il ne sait rien.
À chaque instant, il apprend et s’émerveille, s’aime et aime.

Pour ne plus être victime, osons incarner le maître en chemin, l’avatar en devenir. Bien sûr que nous sommes défaillant, ce n’est pas une tare, nous sommes humain. Que tout cela ne nous empêche pas d’être ce maître. C’est dans cette tonalité qu’il nous faut raisonner et résonner. Cette tonale est notre fondation appelée le Soi sur laquelle se pose et se joue toute la musique de notre vie. De cet ostinato intérieurement installé s’entendent plusieurs harmoniques, mais une à la quinte est plus sonore que les autres. Elle est nommée pour cela la Dominante. Elle est l’expression de notre nature profonde. Tout le travail est de faire en sorte que notre Tonale et notre Dominante se reconnaissent et s’épousent. Nous aurons alors établi notre quinte intérieure, donnant accès à l’intime de nous-mêmes, à savoir notre essence. De là pourra alors se manifester notre quintessence.

Tant que tu es hors de ta quinte,
la vie t’esquinte.

Nous le savons, dans la musique de la vie, il y a inévitablement des fausses notes, mais axés par notre quinte intérieure, de fait, ces dissonances s’harmonisent. Utilisons aussi l’outil le plus puissant qui soit : le silence. Ces principes, bien évidemment, se retrouvent dans la musique, Bach, Rachmaninov, Mozart, les Pink-Floyd, le jazz, la variété, le folklore, la World music, etc. Tous en usent et en abusent. La raison de tout cela est simple : La Quinte est un vortex vibratoire, il est le bruit de fond de tout l’univers sur lequel celui-ci s’équilibre et construit sa magnificence. La quinte, c’est la lumière.

Quelles que soient les épreuves, passées, présentes et à venir, soyons en gratitude avec la vie, car le maître a compris que le bonheur ne vient pas à lui, il naît de lui. En joie, pleinement présent à La présence, il est conscience. Aligné, il est l’instant dans l’instant. De ce mot, la langue des oiseaux nous dit : l’un se tend. Sois cela et tu seras relié… Voilà comment être ‘’debout’’ dans la tempête sanitaire, semblable à l’arbre, réceptacle des deux sèves, à la fois du Ciel et de la Terre, expressions de la grâce. Là est la clé de tout, mon travail est de vous transmettre cette clé. Et cette clé n’est pas une clé, c’est un pass… Un pass salutaire…

Marc Vella

Le Stage


Maud’Amour

Je m’appelle Maud’Amour et je suis comédienne, danseuse et effeuilleuse Burlesque.

J’ai été formée à l’Académie internationale de la Danse à Paris, et c’est à la sortie de cette institution que le Burlesque m’est apparu comme une évidence: mélanger le jeu, la danse, tout en assumant une féminité exacerbée par le biais de l’effeuillage.

Je pratique l’effeuillage depuis sept ans et je l’enseigne depuis six ans à Paris et partout en France. École: Oh la la Party (école d’Emilie Loison) et Tassel Tease Company. Cette transmission m’a permis de rencontrer énormément de femmes d’âges, de cultures et de corps différents. J’ai rapidement trouvé la pédagogie passionnante et complémentaire avec mon travail scénique et je me suis rendue compte, au fil des années, que le constat était le même chez toutes les femmes :
La difficulté d’assumer pleinement son corps dans une société où on nous impose une image utopique : “Il faut être comme ceci pour se sentir belle”.

“Ma rencontre avec Soraya Melter a été une continuité en ce sens. Accompagner les femmes à se sentir mieux dans leur corps, épanouies et confiantes.”

Durant ce stage “Découvrir sa féminité”, je vais vous permettre de vous ouvrir à votre féminité et de vous reconnecter à elle. Par un travail de la marche en talons et une chorégraphie simple.

Ce temps vous autorise :

• A vous accepter telles que vous êtes : parfaites !

• Repousser vos limites grâce au Burlesque et fleurir en votre féminité.

• Tout simplement à vous aimer et à danser la vie !